Le principe de viralité des médias sociaux
Qu’est-ce que le principe de viralité des médias sociaux ?
Voici une petite vidéo qui va tout vous expliquer :
Ahhh… Si tous mes articles de blog, posts sur la page Facebook ou Google+ de Social Reflex et tweets pouvaient être viralisés comme cela : WOW le rêve !
Heureusement dans la vraie vie il faut payer Google, Facebook ou Twitter pour cela.
Ça diminue les risques de contagion

image extraite du film de Mamoru Hosoda "Summer Wars"
Google+ : carte d’identité numérique, cercles et communautés
"Connaissez-vous Google+ ? Si oui, avez-vous activé votre compte ?"
Cet article m’a été inspiré par un ami (@Svorgeiidi) suite à la question ci-dessus que j’ai posé sur Facebook.
Voici sa réponse : "Je connais, j’ai activé, mais je ne fais pas partie du nombre croissant d’utilisateurs… Je trouve que c’est un service qui peine à accrocher ses utilisateurs".

Personnellement je suis inscris sur Google+ quasiment depuis son lancement mais je l’utilise quotidiennement (oui, oui, quotidiennement ^^) depuis 1 an.
Pour moi Google+ n’est pas un média social comme les autres. C’est (un agrégateur de produits Google évidemment mais aussi et) surtout un connecteur d’identités numériques par affinités.
Notre profil Google+ c’est notre carte d’identité sur le web (encore un peu plus popularisé par l’AuthorRank de Google et la balise rel=author) qui nous permet d’interagir avec d’autres personnes, non pas en fonction d’une amitié (même si cela est bien sur possible) mais en fonction d’intérêts communs. D’où la pertinence accrue de cet outil depuis le lancement des communautés qui sont très actives puisqu’on n’y retrouve que des passionnés.
En voici 2 exemplse : Bonsaï Empire et Community Managers (dont je fais partie). Allez jeter un oeil et regardez le nombre d’interactions dans ces communautés !
Il est vrai que le principe de non réciprocité des cercles (comme le follow sur Twitter) peut être déroutant au départ pour les habitués de Facebook et autres réseaux construits sur ce principe.
Mais au final on y gagne avec une information où d’emblée il y a moins de "bruit social".
De plus ce n’est pas Google qui choisit ce que l’on veut voir dans son fil d’actualité (comme sur Facebook) mais bien nous.
A vous de tester en m’ajoutant sur Google+ : Matthieu Thomas





