Because size matters!

Vous connaissez tous les raccourcisseurs d’URL ?

 

Les raccoucisseurs d’URL sont très pratiques sur Twitter pour respecter les 140 caractères imposés par la plateforme. En revanche un des problèmes souvent pointés du doigt est que l’on ne sait pas vers quoi nous allons être redirigé lorsque l’on clique sur ces liens.

Pour en rigoler (se faire connaître) et prendre le contre pied de ces raccourcisseurs d’URL un site a été créé qui permet, à l’inverse, de rallonger ses URL. Leur slogan : « Because size matters! » (Parce que la taille compte).

 

Expand.im

cliquez sur l’image pour accéder au site Expand.im

 

Amusez vous bien ;)

 

Le principe de viralité des médias sociaux

Qu’est-ce que le principe de viralité des médias sociaux ?

 

Voici une petite vidéo qui va tout vous expliquer :

 

 

Ahhh… Si tous mes articles de blog, posts sur la page Facebook ou Google+ de Social Reflex et tweets pouvaient être viralisés comme cela : WOW le rêve !

Heureusement dans la vraie vie il faut payer GoogleFacebook ou Twitter pour cela.

Ça diminue les risques de contagion ;)

image extraite du film de  Mamoru Hosoda "Summer Wars"

image extraite du film de Mamoru Hosoda « Summer Wars »

 

Google+ : carte d’identité numérique, cercles et communautés

« Connaissez-vous Google+ ? Si oui, avez-vous activé votre compte ? »

Cet article m’a été inspiré par un ami (@Svorgeiidi) suite à la question ci-dessus que j’ai posé sur Facebook.

Voici sa réponse : « Je connais, j’ai activé, mais je ne fais pas partie du nombre croissant d’utilisateurs… Je trouve que c’est un service qui peine à accrocher ses utilisateurs ».

 

Outils Google : youtube, Google maps, Chrome, Gmail, Google Drive, Google Earth, Google+

 

Personnellement je suis inscris sur Google+ quasiment depuis son lancement mais je l’utilise quotidiennement (oui, oui, quotidiennement ^^) depuis 1 an.

Pour moi Google+ n’est pas un média social comme les autres. C’est (un agrégateur de produits Google évidemment mais aussi et) surtout un connecteur d’identités numériques par affinités.

Notre profil Google+ c’est notre carte d’identité sur le web (encore un peu plus popularisé par l’AuthorRank de Google et la balise rel=author) qui nous permet d’interagir avec d’autres personnes, non pas en fonction d’une amitié (même si cela est bien sur possible) mais en fonction d’intérêts communs. D’où la pertinence accrue de cet outil depuis le lancement des communautés qui sont très actives puisqu’on n’y retrouve que des passionnés.

En voici 2 exemplse : Bonsaï Empire et Community Managers (dont je fais partie). Allez jeter un oeil et regardez le nombre d’interactions dans ces communautés !

Il est vrai que le principe de non réciprocité des cercles (comme le follow sur Twitter) peut être déroutant au départ pour les habitués de Facebook et autres réseaux construits sur ce principe.
Mais au final on y gagne avec une information où d’emblée il y a moins de « bruit social ».
De plus ce n’est pas Google qui choisit ce que l’on veut voir dans son fil d’actualité (comme sur Facebook) mais bien nous.

A vous de tester en m’ajoutant sur Google+ : Matthieu Thomas

 

 

Social CRM et mobile : et pourquoi pas les deux ?

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Retour sur les deux conférences auxquelles j’ai assisté lors de la Social Media Week de cette année autour du social CRM et du mobile.

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badges smw paris 2013

1- Social CRM : outil de communication ou véritable service client ?

http://socialmediaweek.org/paris/events/?id=52496#.USOnwaU019d

Les intervenants : @FredCavazza, @arnaudbourge, @cdeniaud, @hillairepatrice, @pcordina, @ericdossantos et @LondonJulie

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Tout d’abord il ne faut pas confondre le social CRM (Customer Relationship Management, en anglais, soit «gestion des relations avec les clients» sur les médias sociaux) avec une sorte de nouveau marketing. On distingue bien d’ailleurs :

  • Le social marketing : être à l’écoute et comprendre les besoins et contraintes.
  • Le social branding : surveiller sa réputation et intensifier le rayonnement de la marque.
  • Le social commerce : augmenter la valeur perçue et la visibilité de l’offre.
  • Le social CRM : améliorer la satisfaction et la fidélisation des clients là où ils s’expriment : les médias sociaux.

Chacun utilise donc le canal des médias sociaux (forum, blog, wiki, microblog, réseau social, site de partage, agrégateur, jeux sociaux, FAQ collaborative, géolocalisation) mais avec des objectifs différents.

Pourquoi répondre aux clients sur ces différents canaux ? Parce que les médias sociaux ont changé le rapport de force entre marques et clients. Dorénavant le client peut s’exprimer et il le fait. Et son mécontentement peut devenir viral grâce à ces nouveaux outils de communication. Il est donc devenu indispensable d’écouter ce qu’ont à dire les clients, d’y répondre de la manière la plus personnalisée possible, voire même aller au-delà et répondre à une interrogation avant même qu’elle ne s’exprime de manière explicite sur la plateforme utilisée par la marque. C’est-à-dire scanner le web et répondre aux interrogations des clients sans que ceux-ci aient directement adressé un message sur la plateforme de la marque. Ne pas simplement répondre mais apporter un service supplémentaire en anticipant le message de mécontentement.

Une difficulté évoquée lors de la conférence est le problème de pouvoir connecter un client qualifié de sa base de données (on sait qui il est) et un client (un pseudo ?!) sur les médias sociaux. Les bases de données CRM et social CRM sont donc très difficiles à inter-connecter. La plateforme ultime de CRM reste le graal pour les marques.

Autre difficulté : la différence de ton entre les différents moyens de communication utilisés par une marque. Elle peut être très rigide et corporate dans sa communication classique (et ne pas vraiment se soucier du client) et à l’inverse être très ouverte grâce à ses équipes de social CRM. Toutes les équipes de l’entreprise doivent donc être sensibilisées au digital et à sa e-réputation.

Enfin on peut retenir que la plupart des grandes marques préfèrent aujourd’hui anticiper et se doter d’un service de social CRM pour éviter ou modérer un bad buzz. Cela doit paraître frustrant pour les marques mais c’est ainsi : un client mécontent le répète à beaucoup d’autres (vive les médias sociaux !) tandis qu’un client satisfait n’ira pas malheureusement pas le crier sur tous les toits.

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2- Internet mobile : le grand défi des « pure-players »

http://socialmediaweek.org/paris/events/?id=63860#.USOoMaU019d

Les intervenants :  @gregfromparis,  @olendresse, @newtechmitch_rn, C. Gubian de @PayPalFrance, et P. Griffiths Delabarre de @MeeticFrance

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56% des Français ont un smartphone, 6 téléphones vendus sur 10 sont des smartphones.

Toutes les entreprises et marques présentes se sont accordées pour dire que le mobile n’était plus un épiphénomène. Il est notre quotidien comme le leur. A tel point que tous ne font plus la distinction entre web et mobile mais entre desktop et mobile puisque dorénavant le web existe sur tous les supports et qu’il est donc consultable partout et tout le temps. Quand certains chiffres de recrutement de nouveaux utilisateurs stagnent sur desktop, il explose au contraire sur mobile (à noter que l’usage du wap (?!) représente encore 2 millions € de chiffre d’affaires pour Meetic !).

La différence en revanche se fait bien évidemment au niveau du support (la taille, le débit, etc…) et de l’usage (on dégaine facilement son smartphone, d’ailleurs pas forcément en situation de mobilité,  mais les sessions de connexion sont plus courtes). L’utilisateur mobile, qui n’a pas forcément beaucoup de temps devant lui souhaite a fortiori un service rapide, fluide, instantané et donc simple et épuré.

J’ai pu apprendre que pour toutes les entreprises présentes les supports de développement privilégiés étaient par ordre : iOS, Android, Windows et Blackberry. Cela pour des questions de nombre d’utilisateurs mais aussi de leur capacité à dépenser sur ces outils. En effet, les statistiques montrent qu’un utilisateur d’iPhone dépense plus en moyenne (voir cet article + infographie de mars 2012).

Eternelle question également : Appli ? Site mobile (m.lesite) ? Site en responsive design ?
Tout dépend évidemment de l’utilisation que l’on veut en faire. Pour être utilisée, une application doit être léchée, utile, rapide et souvent mise à jour. Il sera également très important pour une appli de tenir compte des commentaires utilisateurs (sur l’AppStore par exemple).  Le coût de développement est aussi plus important. A l’inverse le développement d’un site mobile sera plus souple et s’adaptera à tous les OS (quand pour une appli il faut d’abord aller sur le store correspondant, télécharger l’appli, l’ouvrir, etc…).

Aujourd’hui quasiment la moitié des e-mails sont ouverts sur mobile, aussi doivent-ils être adaptés à ce format. Enfin, il est très important de penser le mobile dans une stratégie globale et surtout multi ou cross-canal. Par exemple avant un achat les utilisateurs se renseignent sur mobile, ajoutent dans leur panier sur tablette et finalement achètent sur desktop. L’expérience utilisateur doit donc rester fluide entre ces différents outils et formats.

Celly, le renouveau des réseaux sociaux ?

Celly qu’est-ce que c’est ?

[Edit 30/01/2014]

L’idée est géniale : pouvoir créer en 2 clics son propre réseau « twitter-like » (à la façon de Twitter) privé ou public !

Celly sur Android ou iPhone

Il vous suffit de créer un compte, créer votre « cell » (un groupe) et d’inviter des personnes à y participer. Plusieurs configurations sont possibles mais restent très simples.

Vous pouvez ainsi rendre votre « cell » publique ou privée. Pour s’y connecter les personnes doivent soit fournir un pseudo, soit une mini biographie, soit le mot de passe que vous leur aurez préalablement fourni. Vous pouvez ajouter une image de couverture à votre « cell ». Vous pouvez programmer un message à l’avance. Il est même possible de créer un mini sondage. Enfin, pour les « cells » avec un grand nombre d’utilisateurs, il est possible à un administrateur de modérer certains messages.

 

Les différents types de conversations sur Celly

 

Celly est disponible en version web, Android et sur iPhone. Une fonction d’envoi et de réception de message par SMS est disponible mais, comme d’habitude, pas pour la France.

On peut déjà imaginer plusieurs types d’utilisations :

  • Entre professeurs et élèves au sein d’une classe.
  • Entre professeurs et parents d’élèves.
  • Au sein d’un établissement dans son ensemble : école, entreprise, etc…
  • Groupe des établissements scolaires d’un département (mode poupée russe)
  • Au sein de voisins d’un quartier.
  • Ou encore spécialement lors d’un évènement comme un salon ou un évènement sportif.

En conclusion, on peut se demander si ce genre d’outil, à la manière des simples applications de chat qui explosent en ce moment, ne serait pas le renouveau attendu des réseaux et médias sociaux. En effet, Facebook, trop généraliste et avec une politique de publicité agressive, commence à décevoir nombre d’utilisateurs. De plus la configuration de la confidentialité y est ardue.

Avec Celly, pas de problème de confidentialité tant que l’on invite uniquement les personnes que l’on souhaite et que sa « cell » reste privée. En 2 minutes on peut créer son propre petit réseau où les informations ne seront partagées qu’entre quelques amis.

A vous de tester Celly et de me donner vos impressions.  j’ai créé la cellule « testeursfrancophones » : http://cy.tl/156UIo4 pour celles et ceux qui désirent tester l’outil Celly, s’entraider dans les premiers pas et partager leur retour d’expérience.

Rejoindre la cellule @testeursfrancophones

Rejoindre la cellule @testeursfrancophones

 

 

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