Tout a commencé par une révolte

Mars 2008 : Je découvre

http://www.pronetariat.com/.

Et c’est là que je comprends l’infinité de possibilités qu’offre réellement le web.

Le livre est mis à disposition sous un contrat Creative Commons : je télécharge donc GRATUITEMENT et LÉGALEMENT (1ère fois que je vois ça!) le format pdf et mp3. Comme les enfants et leur livres d’histoires accompagnés d’audio, je lis le pdf en parallèle de la voix de femme, robotique, qui dit le mp3.

Le livre de Joël de Rosnay m’a permis à l’époque d’appréhender internet autrement, de me poser des questions, de tout ordre.

Exemple ?

Le web, ce n’est pas que de l’informatique. On peut aborder le web sous différentes perspectives : philosophie, psychologie, sociologie, etc… Toutes ces questions m’intéressent.

D’ où le commentaire que j’ai laissé sur le blog de Jean-Luc Raymond en réponse au post  http://jeanlucraymond.posterous.com/internet-et-la-culture-des-amateurs-un-fait-m :

"Toutes ces réflexions ne se fondent-elles pas sur l’utopie d’une réelle veille intelligente des internautes ?

Cependant, si l’on pense internet comme un macro-organisme (à l’image d’une fourmilière), il est vrai que toutes ces petites "fourmis-internautes" – œuvrant en apparence de manière individuelle et désorganisée – peuvent finalement abattre toutes ensembles un travail colossal et comme issu d’une intelligence unique (voir le chapitre 7 de La révolte du pronétariat: "Intelligence collective et macro-organisme planétaire")".

Les internautes travaillent ensemble, La révolte du pronétariat est en marche.

Et de révoltes il en est question ces derniers temps.

Et nous connaissons tous le rôle que les internautes, à travers les réseaux sociaux notamment, ont pu jouer dans les révolutions arabes.

À suivre…