Etat des lieux du Community Management 2016

Le rapport annuel 2016 de The Community Roundtable sur le Community Management est là !

Je ne le redirai jamais assez, ces rapports annuels sont une mine d’or pour qui veut progresser ou faire progresser son entreprise dans ces vastes domaines que sont le Community Management et les Médias Sociaux.

Voici mes traductions des années précédentes sur le blog :

“État des lieux du Community Management 2012”

“État des lieux du Community Management 2013”

« État des lieux du Community Management 2014 »

J’avais malheureusement fait l’impasse sur la version 2015…

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comment et où les community managers travaillent-ils

Comment et sur quoi les community managers travaillent-ils – image tirée de l’étude de The Community Roundtable

Les points clés de cette étude 2016 sur le community management sont :

  • Stratégie : savoir définir les valeurs partagées au sein d’une communauté est ce qui mène au succès

  • Opérationnel : Donner plus de pouvoir aux membres et les responsabiliser accélère l’engagement

  • Tactique : mesurer ce vers quoi vous tendez (objectif), pas ce que vous avez (l’existant)

Le rapport complet creuse également la question du besoin de mesurer le retour sur investissement (ROI), en offrant des idées et une formule pour les communautés afin de savoir mesurer leur retour sur investissement et basé sur une métrique simple : les questions qui ont trouvé des réponses, les commentaires auxquels nous avons répondu.

 

Téléchargez le rapport complet ici.

 

NB : si vous êtes intéressés par une traduction en français des points clés de l’étude, comme je l’avais fait les autres années, faites-le moi savoir en commentaires.

Il n’y a pas que Facebook dans la vie

Un des crimes des gurus du social media marketing est d’avoir fait croire pendant trop longtemps aux entreprises qu’il n’existait que Facebook.

Facebook : LE réseau social. LE réseau sur lequel toute entreprise devrait être présente. 

Et pourtant…

cartographie des réseaux sociaux et de leurs outils

Sur cette carte, les différentes plateformes sociales sont classées par :
– SOCIAL NETWORKS
– PROFESSIONAL SOCIAL NETWORKS
– PRIVATE SOCIAL NETWORKS
– INTERNATIONAL SOCIAL NETWORKS
– SOCIAL MUSIC NETWORKS
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En tout, 261 plateformes classées en 25 catégories allant des réseaux sociaux généralistes (Facebook, Twitter, etc…) aux outils annexes tels que les moteurs de recherche sociaux ou les tableaux de bord social media (Socialmention , Hootsuite , etc…) en passant par les plateformes dédiées aux voyages ou à la musique (Tripadvisor, Soundcloud, etc…).

Et cette carte est encore loin d’être exhaustive ! Prenons quelques exemples, car il existe une foultitude de plateformes ignorées des entreprises et qui peuvent pourtant se révéler bien plus pertinentes que l’indéboulonnable Facebook :

Réseaux sociaux de l’hôtellerie

Réseaux sociaux des freelances

Réseaux sociaux de l’immobilier

Réseaux sociaux de la coiffure

Réseaux sociaux du livre

Réseau social des avocats

Réseaux sociaux santé

Réseau social de la décoration d’intérieur

Réseau social des comptables

Réseau social des agriculteurs

 

Et je passe sur les quantités de forums dédiés à une passion, une profession, un secteur d’activité qui sont certes moins « sexy » que les derniers réseaux sociaux à la mode, qui n’ont certes pas les 1,55 milliards d’utilisateurs de Facebook mais qui sont bien plus riches et pertinents dans leur domaines respectifs.

De même, si une entreprise souhaite s’implanter en Chine, elle devra se tourner vers les grands acteurs des médias sociaux locaux : Tencent QQBaidu Tieba ou Sina Weibo.

En Afrique, essayez Mxit, Tchattu ou la populaire plateforme de blogging en français de RFI : Mondoblog.

En Russie ce sera Vkontakte. En Iran Facenama. Et ainsi de suite…

 

Attention, je ne dis pas que selon l’activité de votre entreprise des réseaux sociaux comme Facebook ou Twitter seront inutiles (quoi que ^^). Mais il est impératif de penser aux alternatives qui peuvent exister. Toutes ces plateformes ne s’excluant pas l’une l’autre mais étant au contraire bien souvent complémentaires.

De quoi également remettre en cause la mauvaise presse (spécialisée) autour du mal-aimé Google+

Si vous n’avez toujours pas trouvé chaussure à votre pied avec tous ces exemples, je ne sais plus quoi faire ! En revanche, vous pourrez créer votre propre réseau social avec Ning ou SocialGO.

 

Du web à mon assiette : le cercle vertueux de l’économie locale et solidaire

Du web à mon assiette : le cercle vertueux de l’économie locale et solidaire

L’histoire commence avec l’envie de manger plus sainement et responsable, c’est-à-dire : Bio et local. Mon métier tournant autour d’Internet, j’ai évidemment commencé par rechercher sur le web une AMAP près de chez moi… C’est ainsi que j’ai découvert «le Jardin de la Voie Romaine ».

Cliquez pour accéder à leur page Facebook

« L’insertion professionnelle par le maraîchage

À travers la production de légumes biologiques, le Jardin de la Voie Romaine permet à des adultes de construire un projet personnel et de retrouver un emploi. Ce jardin d’insertion est porté par une association loi 1901. Il fait partie du Réseau Cocagne, qui compte plus de 120 jardins similaires en France. » (source: site du jardin de la Voie Romaine)

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D’un point de vue personnel, je m’intéresse aux initiatives locales et solidaires visant à renforcer l’emploi et l’économie. Professionnellement, je m’intéresse notamment au concept de web-to-store (« Le web to store désigne l’ensemble des actions et dispositifs utilisés sur Internet pour amener le consommateur dans le point de vente physique » source) et à l’apport du mobile dans le commerce. Voilà donc comment est née l’idée de cet article.

Depuis juillet 2015, j’exerce mon activité de conseil, d’accompagnement et de formation en digital marketing et community management à Guigneville dans le Loiret. Ce qui est bien quand on habite dans la grande couronne (dans mon cas c’est tout comme) c’est que, pour ceux que quelques minutes de transport en plus ne rebutent pas, on peut habiter au calme de la campagne et travailler sur Paris. Et, pour moi, qui dit campagne, dit légumes bio et de saison.

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Moins de 30 kilomètres séparent le lieu de production des légumes bio de mon assiette


Je n’aime pas perdre du temps quand je fais mes courses, aussi j’utilise l’application E.Leclerc Drive. Je passe ma commande sur smartphone et je récupère mes courses en magasin à Pithiviers). Gagner du temps grâce aux nouvelles technologies n’empêche pas de vouloir manger des légumes bio…

Mais je n’ai pas plus l’envie d’aller sur place chercher mes légumes. Aussi je les récupère chaque semaine sous forme de panier à « La Boulangerie du Sportif » également à Pithiviers (et à retrouver sur Google). Du coup, j’en profite toujours pour faire mon stock de pain puisque je suis sur place, que le patron est extraordinairement sympathique et qu’il fait du bon pain et de bonnes pâtisseries (et accessoirement de bons plats de la Guadeloupe, mais c’est une autre histoire ^^).

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D’une pierre, trois coups : je récupère mes courses du Drive, mon panier de légumes bio et j’achète mon pain pour la semaine. Et parfois aussi un Pithiviers fondant.

Recette du Pithiviers fondant sur le site de la ville

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Une économie locale, responsable et solidaire qui fait gagner tout le monde

Résumons :

  1. J’ai découvert le Jardin de la Voie Romaine sur le web. Mon adhésion s’est faite par correspondance.
  2. Le Jardin de la Voie Romaine permet à des personnes de s’insérer dans le monde du travail et/ou de retrouver un emploi à travers la production de légumes bios.
  3. Je récupère mon panier de légumes bios à La Boulangerie du Sportif et c’est là que j’achète mon pain.
  4. Chacun des intervenants contribue ainsi à faire vivre et connaître l’ensemble de cette économie locale via le bouche-à-oreille numérique (chacun des intervenants étant présent d’une manière ou d’une autre sur le web) et physique.

 

Bref, C’est gagnant / gagnant pour tout le monde  🙂

 

 

 

Découvrir le Réseau Cocagne : reseaucocagne.asso.fr